Manger mieux pour vivre mieux

Des fruits secs pour lutter contre le diabète

fruits-secsDes chercheurs espagnols ont découvert les effets bénéfiques de la consommation quotidienne de fruits secs sur la santé cardiovasculaire et le risque de diabète.

Les scientifiques ont étudié deux groupes de personnes souffrant du Syndrome métabolique auxquels ils ont imposé un régime strict faible en graisses : un groupe témoin, et un groupe consommant quotidiennement une ration de 30 grammes de fruits secs (15 g de noix, 7,5 g d’amandes et 7,5 g de noisettes). Pendant douze semaines, les patients ont été soumis à différents examens : mesures d’adiposité, des lipides du sérum, de l’insuline, et de différents bio-marqueurs de l’inflammation. Ils ont également été soumis à des tests HOMA ainsi qu’à une analyse des graisses fécales.
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Les céréales apparaissent plus tôt que prévu dans l’alimentation humaine

sorghoLa découverte de restes de sorgho sur des outils de pierre de 100 000 ans dans une grotte du Mozambique révèle que les premiers hommes modernes travaillaient les céréales à une époque où l’on pensait qu’ils se contentaient de ramasser des fruits et des noix.

L’Afrique est le continent qui possède le plus grand nombre de céréales natives et plusieurs dizaines d’entre elles sont encore consommées pour leur contenu en amidon. Le sorgho vient en tête aujourd’hui dans l’Afrique sub-saharienne où l’endosperme de ses grains est transformé en une farine brute utilisée soit directement soit sous forme fermentée pour préparer des bouillies, des produits cuits ou des boissons alcoolisées.

On ne sait pas très bien de quand date la première utilisation par l’homme des graines des céréales pour son alimentation bien que les chercheurs supposaient une date beaucoup plus tardive au cours du Pléistocène (il y a de 1,8 million d’années à 11 000 ans).
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L’eau du robinet : on peut la boire sans problème en France

L’eau du robinet est un des éléments les plus sûrs de notre alimentation

eau-robinetEn France, l’eau du robinet fait l’objet d’un suivi permanent et d’analyses quotidiennes destinées à en garantir la sécurité sanitaire. Elle est également soumise à des normes européennes et à des contrôles réguliers de la part des agences sanitaires compétentes et des centres de traitement rigoureux. Au moindre doute sur sa qualité, l’alerte serait immédiatement lancée par les pouvoirs publics. De plus, aucune étude n’a jamais démontré qu’elle pouvait représenter un quelconque risque pour la santé…

Une eau officiellement recommandée par les autorités de Santé

L’Académie nationale de médecine, l’Académie nationale de pharmacie et l’Académie de l’eau ont publié un communiqué le 2 juillet 2009 pour rappeler que l’eau du robinet ne représentait aucun danger pour les personnes atteintes de cancer ou fragiles (enfants en bas âge et personnes âgées) et pour les Français en général. Elle peut donc être consommée au quotidien, sans inquiétude, par tous, dès la petite enfance et tout au long de la vie.

Une ressource vitale accessible à tous

L’eau du robinet est aussi la moins chère et donc la plus accessible à tous. Dans le cadre d’une alimentation équilibrée et variée, il n’est pas nécessaire de consommer de l’eau en bouteille, l’eau du robinet est suffisante pour protéger sa santé.

Eau du robinet ou eau en bouteille ? Un faux débat

Eau du robinet ou eau en bouteille ? Le plus important ,ce n’est pas tant l’eau que vous choisissez, mais le fait d’en boire suffisamment chaque jour. L’eau est indispensable au fonctionnement de notre organisme. Pour vivre, nous devons en boire chaque jour, suffisamment, surtout en cas de forte chaleur, de fièvre, en période d’allaitement ou lorsqu’on pratique une activité physique. Entre les repas, pendant les repas… Vous pouvez boire de l’eau tout au long de la journée… en toute sérénité.

Toutes les manières de consommer de l’eau

Pour agrémenter l’eau, vous pouvez toujours y ajouter des rondelles de citron ou des feuilles de menthe. Et si l’eau du robinet près de chez vous n’a pas très bon goût, vous pouvez en remplir une carafe que vous laissez quelques temps à l’air libre ou au réfrigérateur. Boire des boissons chaudes ou des potages est également une excellente manière de consommer de l’eau. Tous les liquides sont intéressants. Le tout c’est de limiter la consommation de boissons sucrées, salées ou alcoolisées, dont la consommation en excès n’est pas recommandée. Un réflexe à retenir ? A table, pour déjeuner et dîner, faites de l’eau l’unique boisson de vos repas !

Source : www.mangerbouger.fr

L’huile d’olive est bonne pour la santé : de nouvelles preuves scientifiques

huile-oliveLes scientifiques ont une fois de plus donné du crédit aux affirmations sur les bénéfices de l’huile d’olive vierge et plus généralement sur le régime alimentaire méditerranéen. Des chercheurs du Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) ont démontré que la graisse comestible est capable de modifier et de rééquilibrer la structure et la composition lipidique de la membrane des érythrocytes (autrement dit des globules rouges) lorsque celles-ci sont altérées.

L’étude s’est faite à partir de l’observation de 36 patients pendant un an qui ont adopté le régime alimentaire méditerranéen. Une chute du cholestérol dans les globules rouges a pû être clairement observée sur ces personnes ainsi qu’une augmentation de phospholipides de la membrane. Cette restructuration des propriétés physiques et chimiques de la membrane des globules rouges s’est observée à travers la diffraction de rayons X dans un laboratoire spécialisé en Allemagne. Ces données suggèrent que le régime méditerranéen modifie la structure des membranes et affecte le métabolisme des graisses, qui est très altéré chez les personnes faisant de l’hypertension.

Cette étude s’est faite avec le concours des personnes volontaires, recrutées à travers le programme PREDIMED, une initiative ayant pour objectif de démontrer le rôle du régime méditerranéen dans la prévention des risques cardiovasculaires, auquel ont participé 7.300 personnes. Les premiers résultats scientifiques en faveur du régime méditerranéen dans la baisse des risques cardiovasculaires ont été obtenus en 2006.

C’est la revue Hypertension qui publie cette étude, à laquelle ont participé des chercheurs du CSIC et de l’Université des Iles Baléares, ainsi que des équipes de Séville, Malaga et Barcelone.

La MADAM : La Machine A Décoder les Aliments Mystérieux

madamLe site manger-bouger met à votre disposition un formidable outil appelé MADAM acronyme de « Machine A Décoder les Aliments Mystérieux » pour vous permettre de comparer les teneurs en sucres, lipides (le gras) et en sel d’une centaine de produits alimentaires courants.

Manger des fruits et légumes pourrait contribuer à diminuer l’acné.

Assorted fruitCet article a été orginialement publié sur le site Bloob.
On suspecte depuis longtemps que notre alimentation peut jouer un rôle sur l’acné. L’étude menée par la dermatologue Christine Piéto-Le Corvaisier avec ses patients laisse penser que la consommation de fruits et légumes pourrait contribuer à diminuer l’acné.

Cette étude, présentée en septembre au Congrès de l’Académie européenne de dermatologie et de vénéréologie et en décembre aux Journées dermatologiques de Paris est partie d’un constat surprenant. Les traitements prescris à l’une de ses patientes acnéique de 14 ans étaient inefficaces et ses analyses de sang en vue montraient un taux de cholestérol inquiétant. En l’interrogeant sur son alimentation, le docteur Piéto-Le Corvaisier a eu la surprise d’apprendre que la jeune fille mangeait exclusivement six tablettes de chocolat par jour. Rien d’autre…

Equilibre alimentaire et boutons

Simplement en lui expliquant et demandant de suivre les règles de base de l’équilibre alimentaire tels que définis dans le Plan national nutrition santé, la différence a été flagrante : au bout d’un mois, la patiente n’avait plus d’acné, avant même d’avoir commencé le nouveau traitement que le docteur Piéto- Le Corvaisier voulait tenter… Suite à ce cas, la dermatologue a décidé de proposer à tous ses jeunes patients de répondre à un questionnaire sur leur alimentation.

Cent quarante six patients ont déjà participé, 74 non acnéiques 23 hommes et 51 femmes, et 72 acnéiques 27 hommes et 45 femmes. En moyenne, les 146 participants consommaient 2,3 fruits et légumes par jour. Premier constat, les non acnéiques consommaient eux en moyenne 4 fruits et légumes par jour… Autre différence principale constatée, l’influence du grignotage : 89% des acnéiques grignotaient, consommant à n’importe quelle heure des biscuits, de la pâte à tartiner au chocolat, des sodas, etc. Parmi les 74 non acnéiques, 31% ne mangeaient pas en dehors des repas et avaient globalement une alimentation plus équilibrée.

Bienfaits des fruits et légumes

Pour autant, peut-on affirmer que changer son alimentation pourrait tout changer ? Non, répond le docteur Piéto-Le Corvaisier « les facteurs prouvés qui expliquent que l’on souffre ou non d’acné sont l’âge, l’hérédité, les hormones, les effets secondaires de certains traitements médicaux, la cigarette, le soleil et certains cosmétiques » explique la dermatologue. Par contre, cette étude et d’autres laissent penser que « l’alimentation est un co-facteur probable » ajoute-t-elle.

Le rôle des fruits et légumes n’est pas si surprenant « quand on pense que les crèmes contre l’acné sont aux acides de fruits » poursuit-elle. Depuis que ses patients acnéiques ont adopté un régime alimentaire équilibrée (féculents, fruits et laitages au petit déjeuner et, le midi et le soir, des crudités, des protéines et des légumes en plus) et ne grignotent plus, hormis une collation possible au goûter avec un fruit et/ou un laitage, la dermatologue et ses patients acnéiques ont globalement constaté une nette amélioration. « Mais, pour prouver le rôle des fruits et légumes, il faudrait qu’un groupe de contrôle ne prenne aucun traitement mais modifie uniquement son alimentation » explique-t-elle, ce qui n’a pas été fait à l’échelle de cette étude avec ses patients. Pour l’heure, elle fait analyser les pourcentages obtenus qui seront pondérés pour obtenir des statistiques plus fines.

Certains aliments sont-ils à éviter et notamment les laitages dont on dit qu’ils pourraient favoriser l’acné ? « Il ne faut pas aller trop vite, ce rôle supposé des laitages n’est pas prouvé » affirme le docteur Christine Piéto-Le Corvaisier. Si des études suggèrent que les laitages et les aliments très sucrés peuvent favoriser l’acné, aujourd’hui « on n’a aucune preuve scientifique qu’éviter tel ou tel aliment permet de se débarrasser de son acné » poursuit-elle. Notons d’ailleurs que parmi les non acnéiques ayant participé à l’étude de cette dermatologue, seuls 31% ne grignotent pas et mangent globalement plus équilibré.

On peut mal manger et ne pas avoir de boutons… Par contre, il est clair qu’une alimentation équilibrée, bénéfique pour votre santé, peut également contribuer à améliorer votre peau… Une nouvelle bonne raison de prendre de bonnes habitudes alimentaires.

Source : Bloob

Le jus de betterave est bon pour l’endurance physique

jus-de-betterave-bon-pour-enduranceUne étude britannique affirme que boire du jus de betterave augmenterait l’endurance permettant ainsi de s’entraîner plus longtemps. Cette étude montre que les nitrates contenus dans le jus de betterave entraînerait une baisse de la consommation d’oxygène (VO2), rendant l’exercice physique moins fatiguant.

Cette étude montre que la consommation de jus de betterave réduit la consommation d’oxygène de manière telle que cela ne serait possible autrement même par la pratique d’exercice physique.

Les chercheurs pensent que cette découverte pourrait servir aux sportifs qui ont besoin d’endurance. Elle pourrait aussi être utile aux personnes âgées ou aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires ou du métabolisme.

Les chercheurs ont réalisée cette étude sur huit hommes âgés de 19 à 38 ans. Ils ont consommé quotidiennement 500ml de jus de betterave organique pendant six jours avant de se soumettre à une série de tests physiques. A un autre moment, on leur a administré de la même façon un placebo, un sirop de mures.

Apres avoir bu le jus de betterave, les volontaires étaient capable de pédaler pendant 11,25 minutes, soit 92% de temps en plus que lorsqu’ils ont consommé le placebo. Ce qui correspond à gagner 2% de temps pour couvrir une distance donnée, précisent les auteurs. Le groupe ayant consommé le jus de betterave avait aussi une pression artérielle au repos plus basse.

Mécanisme d’action pas tout à fait clair

Les chercheurs ne sont pas tout à fait certain du mécanisme qui causerait les nitrates contenus dans le jus de betterave à augmenter l’endurance. Il pensent cependant que cela pourrait avoir un rapport avec le nitrate se changeant en monoxyde d’azote (oxyde nitrique ou NO) dans l’organisme, réduisant ainsi le cout en oxygène de l’exercice physique.

Le professeur Andy Jones, de l’université d’Exeter, qui a dirigé cette étude a déclaré :

“Notre étude est la première à montrer que les aliments riches en nitrates peuvent améliorer l’endurance. Nous étions surpris par les effets du jus de betterave sur la consommation d’oxygène parce que les mêmes résultats ne pouvaient pas être obtenus par d’autres moyens y compris l’entraînement. Je suis sur que les athlètes professionnels et amateurs vont être intéressés par ces recherches. Je suis également très intéressé par explorer l’intérêt que peut avoir ces découvertes pour les personnes qui ont une condition physique faible et l’utilisation de compléments alimentaires pourrait les aider dans leur vie de tous les jours.”

D’autres experts s’accordent à dire que de plus amples travaux sont encore nécessaires, notamment des études de plus grande ampleur, pour pouvoir tirer des conclusions définitives.

Cette recherche fait suite à une autre découverte, publiée en février 2008, montrant que le jus de betterave permettait d’abaisser la pression artérielle.

Plus d’infos sur Vulgariz

Le vinaigre est un anti-graisse naturel

vinaigre-anti-graisseOn accorde de nombreuses vertus au vinaigre notamment celle d’être un brûleur naturel de graisses. C’est ce qu’ont voulu vérifier scientifiquement des chercheurs japonais.

L’étude menée sur des souris de laboratoire montre que les animaux accumulaient jusqu’à 10% de graisses en moins lorsqu’on incluait de l’acide acétique (le constituant du vinaigre) dans leur alimentation.

Ces recherches ont été publiées dans la revue scientifique Journal of Agricultural and Food Chemistry.

Pour plus de détails, concernant notamment le mode d’action du vinaigre, vous référer à l’article « Le vinaigre est un brûleur naturel de graisses, une nouvelle preuve scientifique« 

Source : Vulgariz

Les effets anti-obésité du thé ont été testés avec succes sur des rats

the-chine-obesiteUne équipe de chercheurs de l’Université Huazhong de Wuhan a testé les effets anti-obésité du thé sur des rats. Le thé utilisé est du Qingzhuan du Hubei, en feuilles de l’année ou en feuilles stockées 10 ans en briquettes. Les résultats sont publiés dans le journal spécialisé Journal of Tea Science.

Dans les deux cas le régime avec thé donne des résultats significatifs par rapport au lot de rats témoins obèses. La prise régulière de thé, à base de feuilles de l’année comme de feuilles stockées 10 ans, réduit le poids corporel, l’indice de Lee et le pourcentage de graisses corporelles. L’observation des tissus gras montre que les deux traitements au thé réduisent le volume des cellules adipeuses.

Selon les scientifiques de Huazhong, l’effet de prévention de l’obésité est meilleur lorsqu’on augmente la dose de thé (mais l’abstract ne dit pas jusqu’à quelle dose sont allés les chercheurs) et le thé conservé fait plus d’effet que celui à base de feuilles de l’année. L’effet lipolytique des thés blancs (à base de bourgeons de l’année non fermentés) a déjà été décrit, mais il s’agit dans cet article de thé plus courant, vert (à base de feuilles) ou noir (conservé en briques de feuilles fermentées).

Source : Bulletins électroniques

DREAM : un projet européen va s’intéresser aux propriétés nutritionnelles et sanitaires des aliments

affiche-foodTant au niveau de leur composition que de leur structure, les aliments sont des objets très complexes. Cela dit, si leur composition est aujourd’hui bien appréhendée, leur structure l’est beaucoup moins, alors que cette dernière est déterminante pour comprendre les effets des aliments dans le corps humain. D’où la nécessité pour les chercheurs de disposer de modèles génériques réalistes qui permettent de mimer cette complexité. Ceux-ci faciliteront en effet l’évaluation de l’impact du changement de composition ou des conditions de transformation sur les propriétés nutritionnelles et sanitaires des aliments. C’est l’objectif du projet européen DREAM qui vient d’être lancé et dont le coût total est de 8,6 millions d’euros, dont 6 millions d’euros sont financés par l’Union européenne. Coordonné par l’INRA, ce projet fédère 18 partenaires privés et publics issus de neufs pays européens.

Ce projet permettra ainsi d’élaborer des procédures standards de fabrication d’aliments réels, en leur associant des modèles in silico et des modèles mathématiques.

Afin d’aborder la plus large gamme de produits alimentaires, quatre catégories majeures d’aliments se distinguant par leurs structures seront étudiées :

  1. les modèles de type solide cellulaire (fruits et légumes)
  2. les modèles de type réseau de fibres protéiques (viandes)
  3. les modèles combinés de type gels/émulsions/mousses (produits laitiers) comme les yaourts, les crèmes et les fromages
  4. les modèles de type moussse solide (produits céréalisers) comme le pain.

Objectif de DREAM :

Améliorer les connaissances sur les relations procédés-fonctionnalité en explorant les modèles depuis l’échelle moléculaire jusqu’au niveau macroscopique. Les données ainsi collectées seront utiles aux chercheurs pour prévoir par exemple, l’effet de la texture du pain sur l’index glycémique, et plus généralement l’effet de la structure sur la biodisponibilité des nutriments. Précisons que le développement de ces modèles réels et de leurs protocoles de fabrication seront conduits en étroite collaboration avec les centres techniques afin d’être diffusés dans les PME qui, en France, comme dans le reste de l’Europe, constituent majoritairement le tissu de l’industrie agroalimentaire.

Source : Bulletins electroniques (Jean-François Desessard)