Les eurodéputés ont adopté mercredi en première lecture une vaste refonte de l’étiquetage des aliments, qui permettra aux consommateurs d’être mieux informés de leur origine et de leur contenu nutritionnel. Ils n’ont toutefois pas approuvé le principe d’un feu rouge pour les aliments trop sucrés ou trop gras.
Le système retenu est celui d’un étiquetage clair d’une série de nutriments, comme les graisses, le sel et le sucre, sur la face avant des emballages. Les députés ont également renforcé les informations obligatoires sur l’origine des produits, en particulier des viandes. Le parlement a voté pendant près d’une heure sur quelque 350 amendements très disputés entre la gauche et la droite. A l’issue de ce vote complexe, même le rapporteur, l’Allemande Renate Sommer (PPE), a admis que les conséquences légales devaient encore être éclaircies. Elle n’a par exemple pas pu préciser si le Royaume-Uni, qui a adopté un système de feux de signalisation, devrait le supprimer. En tout état de cause, la directive doit encore être approuvée par les Etats membres, avant de revenir au parlement.

Café et thé arrivent largement en tête des groupes d’aliments qui contribuent le plus, dans l’alimentation des Français, à l’apport en polyphénols, ces substances d’origine végétale qui auraient des effets bénéfiques sur la santé, montre l’étude NutriNet-Santé.
La Miviludese pointe du doigt certaine pratique de jeûne qui peuvent prendre des « dimensions extrêmes », citant l’exemple du « respirianisme », une pratique venue d’Australie dont la fondatrice prétend pouvoir se nourrir d’air et de lumière.
La consommation de thé vert pourrait réduire les risques de cancer du poumon lié au tabagisme. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude menée à l’Université médicale Chung Shan de Taiwan et présentée lors d’une conférence de l’American Association for Cancer Results.
Avec plus d’1,3 milliard de personnes à nourrir, le gouvernement chinois a défini la sécurité alimentaire comme l’un de ses projets phares du plan de développement national. Huang Dafang, directeur de l’Institut de Recherche en Biotechnologie de l’Académie Chinoise des Sciences Agricoles, a déclaré que les cultures génétiquement modifiées sont d’une grande importance au développement durable et à la compétitivité de la Chine dans l’arène mondiale. Cela d’autant plus qu’il faut augmenter la production, alors que l’approvisionnement alimentaire est directement menacé par le rétrécissement des terres agricoles cultivables.
Lors des XVIIIe Rencontres Scientifiques de Nutrition, organisées par l’Institut Danone en novembre dernier, Sandrine Monnery-Patris, chargée de recherche INRA au sein du Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation (CSGA) de Dijon, a présenté les premiers résultats de ses études sur les pratiques éducatives des parents, qu’elle mène en collaboration avec Natalie Rigal, de l’Université de Paris X-Nanterre, dans le cadre de l’Observatoire des Préférences Alimentaires de l’Enfant et du Nourrisson, OPALINE, un projet labellisé par le pôle de compétitivité VITAGORA et financé notamment par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et la Région Bourgogne. Ces deux chercheuses se sont fixées pour objectif d’apporter des éléments de réponse à deux questions importantes : un enfant très réactif au plan olfactif présente-t-il une typologie spécifique au plan alimentaire ? Existe-t-il un lien entre le degré de sélectivité alimentaire de l’enfant et les pratiques éducatives familiales ?
Des chercheurs espagnols ont découvert les effets bénéfiques de la consommation quotidienne de fruits secs sur la santé cardiovasculaire et le risque de diabète.
La découverte de restes de sorgho sur des outils de pierre de 100 000 ans dans une grotte du Mozambique révèle que les premiers hommes modernes travaillaient les céréales à une époque où l’on pensait qu’ils se contentaient de ramasser des fruits et des noix.
En France, l’eau du robinet fait l’objet d’un suivi permanent et d’analyses quotidiennes destinées à en garantir la sécurité sanitaire. Elle est également soumise à des normes européennes et à des contrôles réguliers de la part des agences sanitaires compétentes et des centres de traitement rigoureux. Au moindre doute sur sa qualité, l’alerte serait immédiatement lancée par les pouvoirs publics. De plus, aucune étude n’a jamais démontré qu’elle pouvait représenter un quelconque risque pour la santé…
Les scientifiques ont une fois de plus donné du crédit aux affirmations sur les bénéfices de l’huile d’olive vierge et plus généralement sur le régime alimentaire méditerranéen. Des chercheurs du Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) ont démontré que la graisse comestible est capable de modifier et de rééquilibrer la structure et la composition lipidique de la membrane des érythrocytes (autrement dit des globules rouges) lorsque celles-ci sont altérées.