Le nutrinaute

Manger mieux pour vivre mieux

22 novembre 2009
par Le nutrinaute
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La MADAM : La Machine A Décoder les Aliments Mystérieux

madamLe site manger-bouger met à votre disposition un formidable outil appelé MADAM acronyme de « Machine A Décoder les Aliments Mystérieux » pour vous permettre de comparer les teneurs en sucres, lipides (le gras) et en sel d’une centaine de produits alimentaires courants.

20 août 2009
par Le nutrinaute
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Manger des fruits et légumes pourrait contribuer à diminuer l’acné.

Assorted fruitCet article a été orginialement publié sur le site Bloob.
On suspecte depuis longtemps que notre alimentation peut jouer un rôle sur l’acné. L’étude menée par la dermatologue Christine Piéto-Le Corvaisier avec ses patients laisse penser que la consommation de fruits et légumes pourrait contribuer à diminuer l’acné.

Cette étude, présentée en septembre au Congrès de l’Académie européenne de dermatologie et de vénéréologie et en décembre aux Journées dermatologiques de Paris est partie d’un constat surprenant. Les traitements prescris à l’une de ses patientes acnéique de 14 ans étaient inefficaces et ses analyses de sang en vue montraient un taux de cholestérol inquiétant. En l’interrogeant sur son alimentation, le docteur Piéto-Le Corvaisier a eu la surprise d’apprendre que la jeune fille mangeait exclusivement six tablettes de chocolat par jour. Rien d’autre…
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16 août 2009
par Le nutrinaute
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Le jus de betterave est bon pour l’endurance physique

jus-de-betterave-bon-pour-enduranceUne étude britannique affirme que boire du jus de betterave augmenterait l’endurance permettant ainsi de s’entraîner plus longtemps. Cette étude montre que les nitrates contenus dans le jus de betterave entraînerait une baisse de la consommation d’oxygène (VO2), rendant l’exercice physique moins fatiguant.

Cette étude montre que la consommation de jus de betterave réduit la consommation d’oxygène de manière telle que cela ne serait possible autrement même par la pratique d’exercice physique.

Les chercheurs pensent que cette découverte pourrait servir aux sportifs qui ont besoin d’endurance. Elle pourrait aussi être utile aux personnes âgées ou aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires ou du métabolisme.

Les chercheurs ont réalisée cette étude sur huit hommes âgés de 19 à 38 ans. Ils ont consommé quotidiennement 500ml de jus de betterave organique pendant six jours avant de se soumettre à une série de tests physiques. A un autre moment, on leur a administré de la même façon un placebo, un sirop de mures.

Apres avoir bu le jus de betterave, les volontaires étaient capable de pédaler pendant 11,25 minutes, soit 92% de temps en plus que lorsqu’ils ont consommé le placebo. Ce qui correspond à gagner 2% de temps pour couvrir une distance donnée, précisent les auteurs. Le groupe ayant consommé le jus de betterave avait aussi une pression artérielle au repos plus basse.

Mécanisme d’action pas tout à fait clair

Les chercheurs ne sont pas tout à fait certain du mécanisme qui causerait les nitrates contenus dans le jus de betterave à augmenter l’endurance. Il pensent cependant que cela pourrait avoir un rapport avec le nitrate se changeant en monoxyde d’azote (oxyde nitrique ou NO) dans l’organisme, réduisant ainsi le cout en oxygène de l’exercice physique.

Le professeur Andy Jones, de l’université d’Exeter, qui a dirigé cette étude a déclaré :

“Notre étude est la première à montrer que les aliments riches en nitrates peuvent améliorer l’endurance. Nous étions surpris par les effets du jus de betterave sur la consommation d’oxygène parce que les mêmes résultats ne pouvaient pas être obtenus par d’autres moyens y compris l’entraînement. Je suis sur que les athlètes professionnels et amateurs vont être intéressés par ces recherches. Je suis également très intéressé par explorer l’intérêt que peut avoir ces découvertes pour les personnes qui ont une condition physique faible et l’utilisation de compléments alimentaires pourrait les aider dans leur vie de tous les jours.”

D’autres experts s’accordent à dire que de plus amples travaux sont encore nécessaires, notamment des études de plus grande ampleur, pour pouvoir tirer des conclusions définitives.

Cette recherche fait suite à une autre découverte, publiée en février 2008, montrant que le jus de betterave permettait d’abaisser la pression artérielle.

Plus d’infos sur Vulgariz

15 juillet 2009
par Le nutrinaute
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Le vinaigre est un anti-graisse naturel

vinaigre-anti-graisseOn accorde de nombreuses vertus au vinaigre notamment celle d’être un brûleur naturel de graisses. C’est ce qu’ont voulu vérifier scientifiquement des chercheurs japonais.

L’étude menée sur des souris de laboratoire montre que les animaux accumulaient jusqu’à 10% de graisses en moins lorsqu’on incluait de l’acide acétique (le constituant du vinaigre) dans leur alimentation.

Ces recherches ont été publiées dans la revue scientifique Journal of Agricultural and Food Chemistry.

Pour plus de détails, concernant notamment le mode d’action du vinaigre, vous référer à l’article Le vinaigre est un brûleur naturel de graisses, une nouvelle preuve scientifique

Source : Vulgariz

1 juillet 2009
par Le nutrinaute
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Les effets anti-obésité du thé ont été testés avec succes sur des rats

the-chine-obesiteUne équipe de chercheurs de l’Université Huazhong de Wuhan a testé les effets anti-obésité du thé sur des rats. Le thé utilisé est du Qingzhuan du Hubei, en feuilles de l’année ou en feuilles stockées 10 ans en briquettes. Les résultats sont publiés dans le journal spécialisé Journal of Tea Science.

Dans les deux cas le régime avec thé donne des résultats significatifs par rapport au lot de rats témoins obèses. La prise régulière de thé, à base de feuilles de l’année comme de feuilles stockées 10 ans, réduit le poids corporel, l’indice de Lee et le pourcentage de graisses corporelles. L’observation des tissus gras montre que les deux traitements au thé réduisent le volume des cellules adipeuses.

Selon les scientifiques de Huazhong, l’effet de prévention de l’obésité est meilleur lorsqu’on augmente la dose de thé (mais l’abstract ne dit pas jusqu’à quelle dose sont allés les chercheurs) et le thé conservé fait plus d’effet que celui à base de feuilles de l’année. L’effet lipolytique des thés blancs (à base de bourgeons de l’année non fermentés) a déjà été décrit, mais il s’agit dans cet article de thé plus courant, vert (à base de feuilles) ou noir (conservé en briques de feuilles fermentées).

Source : Bulletins électroniques

1 juillet 2009
par Le nutrinaute
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DREAM : un projet européen va s’intéresser aux propriétés nutritionnelles et sanitaires des aliments

affiche-foodTant au niveau de leur composition que de leur structure, les aliments sont des objets très complexes. Cela dit, si leur composition est aujourd’hui bien appréhendée, leur structure l’est beaucoup moins, alors que cette dernière est déterminante pour comprendre les effets des aliments dans le corps humain. D’où la nécessité pour les chercheurs de disposer de modèles génériques réalistes qui permettent de mimer cette complexité. Ceux-ci faciliteront en effet l’évaluation de l’impact du changement de composition ou des conditions de transformation sur les propriétés nutritionnelles et sanitaires des aliments. C’est l’objectif du projet européen DREAM qui vient d’être lancé et dont le coût total est de 8,6 millions d’euros, dont 6 millions d’euros sont financés par l’Union européenne. Coordonné par l’INRA, ce projet fédère 18 partenaires privés et publics issus de neufs pays européens.

Ce projet permettra ainsi d’élaborer des procédures standards de fabrication d’aliments réels, en leur associant des modèles in silico et des modèles mathématiques.

Afin d’aborder la plus large gamme de produits alimentaires, quatre catégories majeures d’aliments se distinguant par leurs structures seront étudiées :

  1. les modèles de type solide cellulaire (fruits et légumes)
  2. les modèles de type réseau de fibres protéiques (viandes)
  3. les modèles combinés de type gels/émulsions/mousses (produits laitiers) comme les yaourts, les crèmes et les fromages
  4. les modèles de type moussse solide (produits céréalisers) comme le pain.

Objectif de DREAM :

Améliorer les connaissances sur les relations procédés-fonctionnalité en explorant les modèles depuis l’échelle moléculaire jusqu’au niveau macroscopique. Les données ainsi collectées seront utiles aux chercheurs pour prévoir par exemple, l’effet de la texture du pain sur l’index glycémique, et plus généralement l’effet de la structure sur la biodisponibilité des nutriments. Précisons que le développement de ces modèles réels et de leurs protocoles de fabrication seront conduits en étroite collaboration avec les centres techniques afin d’être diffusés dans les PME qui, en France, comme dans le reste de l’Europe, constituent majoritairement le tissu de l’industrie agroalimentaire.

Source : Bulletins electroniques (Jean-François Desessard)

4 juin 2009
par Le nutrinaute
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Les fibres alimentaires

bleLes fibres alimentaires sont des constituants végétaux qui ne peuvent pas être dégradés par le système digestif humain. Elles étaient dès lors considérées autrefois comme un ballast superflu dans notre alimentation. Or, il s’avère que les fibres alimentaires possèdent de nombreuses propriétés bénéfiques pour la santé.

Les fibres alimentaires insolubles:

Cellulose, hémicellulose, lignine. Elles ont d’excellentes capacités de rétention d’eau, ce qui leur permet de se gonfler comme des éponges dès qu’elles sont dans l’estomac. Elles ne sont pratiquement pas dégradées par les bactéries de l’intestin grêle et sont en grande partie éliminées telles quelles. Les fibres alimentaires insolubles sont présentes dans le blé, le seigle, le riz complet, le chou, les carottes et les noix.

Les fibres alimentaires solubles:

Pectine, amidons résistants, inuline, gommes, mucilages, bêta-glucans, gélifiants. Au contact de l’eau, elles forment une sorte de gel et sont en grande partie dégradées par les bactéries du gros intestin (flore intestinale). Les fibres alimentaires solubles sont présentes dans les légumes secs, l’avoine, les pommes de terre, les carottes, les pommes, les fraises, les agrumes et les algues.

Les fibres alimentaires prébiotiques:

Inuline, oligofructose. Ces fibres alimentaires solubles favorisent la croissance de précieuses bactéries probiotiques dans l’intestin (par exemple les bactéries bifidus). Les fibres alimentaires prébiotiques sont présentes dans les oignons, l’ail, le poireau, les salsifis, les topinambours, les endives, les artichauts et les produits allégés (utilisés en tant que substituts aux graisses).

Prévention des caries

Une alimentation riche en fibres permet de contribuer à la prévention des caries car le bol alimentaire doit être mastiqué plus longtemps avec augmentation du flux salivaire, ce qui permet de masser les gencives et de protéger l’émail dentaire contre les attaques acides responsables des caries, entre autres en régulant le pH de la bouche et en éliminant les restes de nourriture dans la cavité buccale.

Vitamines, oligo-éléments et métabolites secondaires végétaux

Les fibres alimentaires sont présentes dans les fruits, les légumes frais et secs, les céréales et les noix. Elles sont par ailleurs d’importants fournisseurs de vitamines, de sels minéraux et de métabolites secondaires végétaux. En consommant ces produits, vous faites dès lors d’une pierre deux coups!

Contrôle du poids

Les aliments riches en fibres permettent d’accélérer et de prolonger la sensation de satiété. D’une part la mastication intense de la nourriture oblige à manger plus lentement et le bol alimentaire riche en fibres reste plus longtemps dans l’estomac. Les fibres alimentaires se liant d’autre part à l’eau, le volume du bol alimentaire augmente. Résultat: moins de graisses, moins de sucres et moins de calories! Les fibres alimentaires en elle mêmes ne renferment aucune calorie.

Digestion

Grâce à leurs capacités de rétention d’eau, les fibres augmentent le volume du bol alimentaire, ce qui stimule les fonctions intestinales et prévient la constipation. A partir de certaines fibres alimentaires, la flore intestinale peut par ailleurs produire du butyrate (acide gras à chaîne courte). Ce dernier sert de source d’énergie aux cellules des muqueuses intestinales, qui sont alors à même de constituer une barrière efficace contre les germes pathogènes. La croissance de bactéries intestinales saines est également favorisée par un mécanisme similaire.

Prévention des cancers

Un bol alimentaire riche en fibres traverse l’intestin plus rapidement. Les substances toxiques et cancérigènes en présence dans le bol fécal restent donc moins longtemps en contact avec les muqueuses intestinales et sont éliminées plus rapidement de l’organisme.

Réduction du taux de cholestérol

Certaines fibres alimentaires peuvent réduire le taux de cholestérol dans le sang en captant une partie du cholestérol dans le bol alimentaire et en l’éliminant avec les selles.

Recommandations

Les fibres alimentaires sont uniquement présentes dans les aliments végétaux tels que les fruits, les légumes frais et secs, les céréales et les noix. Une alimentation riche en fibres requiert donc une consommation fréquente de ces types d’aliments. Il est recommandé d’absorber au moins 30 grammes de fibres alimentaires par jour, ce qui équivaut par exemple à au moins trois portions de légumes et trois portions de fruits de 150 grammes chacune en complément de céréales, de quelques grammes de noix et de graines et d’au moins une portion de légumes secs par semaine.

Important: les fibres alimentaires captant l’eau dans notre système digestif, une alimentation riche en fibres nécessite de boire au moins deux litres de liquides par jour afin de prévenir la tendance à la constipation.

25 mai 2009
par Le nutrinaute
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L’anorexie

Qu’est-ce que l’anorexie ?

anorexie

L’anorexie est un trouble du comportement alimentaire. Cette maladie se manifeste par une restriction alimentaire. Parfois pure, mais aussi parfois sous la forme d’une alternance de crises de restriction et de boulimie avec vomissements ou prise de laxatifs. Le corps est perçu comme trop gros, malgré une maigreur extrême. Cette maigreur extrême due à une sous-alimentation n’est pas sans conséquence, voire parfois mortelle (dans 10% des cas après dix ans d’évolution de la maladie).

Quelles sont les personnes touchées par l’anorexie ?

Dans neuf cas sur dix, l’anorexie touche une jeune fille. Les jeunes anorexiques sont souvent bonnes élèves, elles apprécient la bonne nourriture et sont sportives.

A quelles périodes de la vie ?

Il existe deux périodes à risque particulier. La première vers 12/13 ans et la deuxième vers 17-18 ans à la fin des études secondaires.

Quels sont les facteurs explicatifs et favorisants ?

Des facteurs biologiques sont évoqués, mais aussi des éléments liés au développement de l’enfant, ainsi que des interactions avec les proches et la construction de son identité et du sentiment de sécurité personnel. Une expérience douloureuse (perte, séparation, abus sexuels) et l’impossibilité de faire un choix font partie des facteurs déclenchant cette maladie.

Quels sont les premiers signes ?

Un changement radical des habitudes alimentaires, avec intensification du comportement restrictif dans la durée.

La jeune fille se restreint et se forge des règles très rigides. Elle évite tous les aliments qu’elle juge caloriques et susceptibles de la faire grossir.

Une perte de poids rapide et importante (15% du poids), avec affaiblissement général.

Les conséquences ?

Si la maigreur excessive est dangereuse pour la santé, l’alternance de phases boulimiques avec vomissements (agression de la muqueuse de l’œsophage et de l’émail des dents) l’est également. La fatigue excessive qui en résulte témoigne aussi des conséquences pour l’organisme, sans parler des crises d’angoisses que déclenche l’idée même de devoir passer à table. L’adolescente s’isole peu à peu de sa famille, de ses amis et se replie sur elle-même, abandonnant ses activités sociales. Progressivement, les privations s’étendent à tout ce qui procure du plaisir. Pour compenser, elle s’investit dans le travail scolaire et le sport, s’imposant parfois des programmes draconiens, frôlant l’hyperactivité.

Que faire ?

L’anorexique est souvent dans le déni, affirmant bien se porter et n’avoir aucun problème. Ce point ne facilite pas la démarche pour aider une adolescente atteinte d’anorexie.

Les parents peuvent exprimer leur inquiétude générale, en évitant de focaliser sur la prise alimentaire. L’affrontement à table au moment du repas n’est pas une bonne stratégie.

Il est important de ne pas s’isoler. La première chose à faire est d’en parler à son médecin traitant. On peut également rencontrer les enseignants et l’infirmière scolaire afin de savoir notamment si la jeune fille est sujette aux malaises. Les associations de parents d’enfants anorexiques représentent ensuite un bon soutien et une bonne source d’informations. Quant aux spécialistes du comportement alimentaire, c’est à eux qu’il revient d’établir le diagnostic, d’évaluer la gravité de la situation et de proposer une prise en charge adaptée. Celle-ci est pluridisciplinaire (hospitalisation, groupes thérapeutiques, ateliers, groupes de paroles…).

Il ne faut pas hésiter à consulter car une prise en charge précoce facilite la guérison.

A qui s’adresser pour trouver de l’aide ?

Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire : www.anorexieboulimie-afdas.fr
Institut Montsouris : www.imm.fr

Maison de Solenn / maison des adolescents : www.mda.aphp.fr

18 mai 2009
par Le nutrinaute
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Soigner la constipation

constipationBien que chacun pense savoir ce qu’est la constipation, elle mérite dans un premier temps d’être définie. En effet, chaque personne va à la selle avec une périodicité éminemment variable. Il peut être aussi  » normal  » de n’y aller que trois fois par semaine que de s’y rendre deux fois par jour.

La constipation est un retard de plus de 48 heures à l’évacuation du contenu intestinal.

Relativement fréquente, elle représente une gêne importante pour de très nombreuses personnes. Il convient donc de la traiter, d’autant plus qu’elle peut être associée à des polypes (lésions de la muqueuse colique), ou entraîner leur apparition.

Comment soigner la constipation ?

La place de l’alimentation, dans le traitement de la constipation, est essentielle. C’est en adoptant un régime riche en fibres végétales qu’elle pourra être jugulée, et non en consommant des laxatifs de manière abusive. Ces derniers peuvent être utilisés, mais exceptionnellement, parce qu’ils entraînent parfois des troubles plus graves que l’affection elle-même et ses complications.

Un régime riche en fibres végétales doit être débuté progressivement pour éviter que n’apparaissent un ballonnement intestinal gênant et une diarrhée. Il existe plusieurs variétés de fibres :

- Des fibres dures (insolubles), parfois mal tolérées, qui se trouvent dans les artichauts, choux, asperges et endives ;

- Des fibres plus tendres (solubles), présentes dans les haricots, les jeunes salades, les carottes et dans le son de blé ;Il convient donc de consommer davantage de légumes et, surtout, de manger du pain complet, préparé à partir de farine complète, qui contient beaucoup de son de blé (de 5 à 15%). Il existe aussi des pains spécialement enrichis en son et dont la teneur varie selon la fabrication : renseignez-vous de façon précise avant l’achat. On peut aussi acheter directement des galettes ou des granulés de son, en pharmacie.

La consommation quotidienne de son ira de 10 à 25 grammes. Cette quantité ne sera atteinte que peu à peu : 5 grammes les cinq premiers jours, 10 les cinq suivants, et, si besoin, en augmentant encore selon la même progression jusqu’au niveau d’équilibre, qui sera déterminé par votre médecin en fonction des résultats obtenus aux doses les plus basses.

17 mai 2009
par Le nutrinaute
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La notion d’index glycémique

salade-patesL’index glycémique est un critère de classement des aliments contenant des glucides, basé sur leurs effets sur la glycémie (taux de glucose dans le sang) durant les deux heures suivant leur ingestion. Il permet de comparer le pouvoir glycémiant de chaque aliment, mesuré directement lors de la digestion. L’index glycémique d’un aliment est donné par rapport à un aliment de référence, auquel on attribue l’indice 100 (généralement glucose pur ou « pain blanc »). L’index glycémique a été inventé par l’équipe de David J. Jenkins à l’Université de Toronto en 1981.

Cet effet porte alors la valeur 100% (= IG 100). Si un aliment affiche, par exemple un IG de 25, cela signifie que le produit en question élève le taux de sucre dans le sang quatre fois moins fort que du glucose. L’IG est déterminé par la façon dont les glucides sont ingérés, mais aussi par d’autres nutriments présents dans un produit comme la graisse ou les fibres alimentaires, ainsi que par son élaboration et sa préparation. En gros, les fruits, les légumes et les céréales complètes ont un IG plutôt faible, tandis que la farine blanche et les limonades en ont un plutôt élevé. Il faut savoir, et c’est important, que l’IG ne compare pas simplement entre elles les portions habituelles qu’on consomme, mais celles qui comprennent chaque fois 50 g de glucides.

L’index glycémique ne reflète que la vitesse à laquelle la glycémie augmente et cette vitesse est calculée pour une quantité de glucide standardisée. Mais il ne représente pas du tout la quantité de glucide ingéré quand on mange une portion habituelle d’une certain aliment. Par exemple, la pastèque a un index glycémique de 75, mais elle contient en fait très peu de sucre, et donc une portion habituelle raisonnable de pastèque ne provoquera en fait pas de forte augmentation de la glycémie.

La charge glycémique est plus pertinente

Il est donc plus pertinent de considérer la charge glycémique (CG) d’un aliment, car elle tient compte, en plus de l’IG, de la taille des portions. Il faut encore savoir que l’IG aussi bien que la CG s’appliquent à un aliment bien précis. Dès que l’on tartine, par exemple, du pain avec du beurre ou que l’on accompagne une raclette de pommes de terre, tout change un tout petit peu. Tant l’IG que la CG sont des indices de mesures indiscutablement importants et intéressants pour mesurer l’effet et la qualité des glucides. Mais ils ne représentent qu’une petite pièce d’un puzzle permettant de juger un aliment ou un genre d’alimentation.

Source: Société Suisse de Nutrition et Wikipedia

17 mai 2009
par Le nutrinaute
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Manger mieux : Les 9 repères essentiels

reperes-alimentaires Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a établi un ensemble de 9 repères essentiels pour mieux manger. Ces recommandations correspondent aux grands groupes d’aliments, ce qu’ils nous apportent et la façon dont on doit les consommer pour profiter de leurs qualités. Le plus connu est le fameux « au moins 5 fruits et légumes par jour »

Voici ces neuf repères essentiels

Fruits et légumes : au moins 5 par jour

Si vous pouvez en manger plus (surtout des légumes), c’est encore mieux.

Produits laitiers : 3 par jour

Et jusqu’à 4 pour les enfants, les ados et les personnes âgées !

Féculents : à chaque repas

Les féculents, ce sont ces aliments que pratiquement tout le monde aime : le pain, les pâtes, le riz, la semoule, le maïs, les céréales, les pommes de terre, le blé, les légumineuses (lentilles, fèves, pois chiches, soja, haricots…) …

Viande, poissons, oeufs : 1 à 2 fois par jour

1 à 2 fois par jour. Et pour le poisson, c’est au moins deux fois par semaine !

Matières grasses : à limiter

Bien les choisir, pour vraiment en profiter.

Produits sucrés : à consommer avec modération

Apprenez à limiter votre consommation !

Sel : à limiter

Apprenez à limiter votre consommation de sel !

Eau : à volonté

Parce que l’eau est la seule boisson indispensable ! C’est également la moins chère !

Activité physique : 30 minutes par jour

Au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour… Faire 30 minutes d’activité physique, ce n’est pas si compliqué.

Source: mangerbouger.fr

17 mai 2009
par Le nutrinaute
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Manger mieux pour moins de cancers

fruits-legumesLes docteurs et les scientifiques sont formels, il est possible d’agir pour prévenir l’apparition de nombreux cancers (sein, prostate, poumon, côlon). L’alimentation et l’activité physique sont des facteurs essentiels qui interviennent positivement ou négativement sur le risque de cancer. Voici un résumé des informations dont nous disposons pour lutter efficacement contre les cancers.

Les 3 facteurs protecteurs

- L’activité physique.
- La consommation de fruits et légumes.
- L’allaitement (bénéfique pour la mère).

Les recommandations pratiques

Limiter les activités sédentaires (télévision, ordinateur…).

Pratiquer au minimum 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (marche rapide) ou 3 jours par semaine 20 minutes d’activité d’intensité élevée (type jogging).

Pour les enfants et les adolescents : au moins 60 minutes par jour d’activité physique modérée ou élevée, sous forme de jeux, d’activités de la vie quotidienne ou de sport.

Consommer chaque jour au moins 5 fruits et légumes variés

Consommer chaque jour des aliments céréaliers et des légumes secs riches en fibres.

Les 5 facteurs de risque

- L’alcool.
- Le surpoids ou l’obésité.
- La consommation excessive de viande rouge et de charcuterie.
- Les aliments salés.

Les recommandations pratiques

Jamais d’alcool chez les enfants et les femmes enceintes.

Le risque de cancer s’accroît avec la quantité d’alcool ingérée et concerne tous les types de boissons alcoolisées.

Le risque commence dès un verre d’alcool par jour.

Le risque est minimal pour un indice de masse corporelle maintenu entre 18,5 et 25 kg/m2.

Le surpoids et l’obésité augmentent le risque de cancer de 8% à 55% selon les localisations pour une augmentation des 5 kg/m2.

Limiter en quantité et en fréquence la viande rouge, la charcuterie, le sel et les aliments salés (fromages, charcuteries).

Article originalement rédigé par le Dr Philippe Presles pour le site e-santé.fr